
Cabinets, maisons de santé, centres de soins
Dans une structure de soins, l'appareil fait partie du protocole d'urgence. Ce qui compte n'est pas qu'il soit présent, mais qu'on puisse établir, documents à l'appui, qu'il était en état le jour où il a servi.
Obligations
Le défibrillateur est un dispositif médical : son entretien obéit aux mêmes règles que le reste de votre matériel soumis à maintenance, quel que soit votre statut.
Le constat
L'autotest quotidien vérifie l'électronique et la capacité de charge. Il ne vérifie pas que l'appareil délivre l'énergie annoncée par le constructeur, et il ignore les dates de péremption des électrodes et de la batterie.
Un test de charge dit que l'appareil se charge. Seul un analyseur, qui reçoit le choc à la place du patient, dit ce qu'il délivre réellement. C'est cette mesure, en joules, que porte notre rapport.
S'ajoutent les points propres à un appareil médical en service : le logiciel interne, que le constructeur met à jour sans qu'il se mette à jour seul, et les rappels de sécurité, qui concernent parfois un lot précis.

Sur place
Chaque point vérifié laisse une trace écrite, datée, rattachée au numéro de série.
Valeur mesurée au choc, comparée à celle du constructeur. L'écart figure au rapport.
Lu à chaque visite : il révèle les alertes passées inaperçues entre deux passages.
Mis à jour lorsque le constructeur a publié une version, et la version notée.
Si l'appareil dispose d'électrodes pédiatriques, elles se périment comme les autres, souvent sans avoir servi. Elles sont relevées au même titre.
Calendrier
Le protocole d'urgence désigne qui agit. Il gagne à désigner aussi qui vérifie.
| Quand | Qui | Quoi |
|---|---|---|
| À l'ouverture | L'équipe présente | Un regard au voyant de l'appareil, comme pour le reste du matériel d'urgence. |
| Après chaque usage | L'équipe, puis nous | Électrodes et batterie remplacées, journal lu, appareil contrôlé avant remise en service. |
| Chaque année | Notre technicien | Mesure au choc, logiciel, dates, rapport signé et étiquette datée. |
| Sur rappel du constructeur | L'exploitant | Vérifier si le numéro de série est concerné, à partir de celui relevé au rapport. |
Nos prestations
La visite technique est le cœur du suivi ; les consommables et la formation le complètent.

La seule visite qui mesure l'énergie au choc, et le dit dans son rapport.
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Électrodes adultes et pédiatriques, batteries : échéancier tenu et alerte avant la date.
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Pour le secrétariat et l'accueil, souvent les premiers sur place.
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Pour une maison de santé sur plusieurs niveaux ou plusieurs adresses.
Voir la prestationUne électrode ne va pas sur n'importe quel appareil : la référence se lit sur l'appareil ou sur le sachet en place.
Exemples
Un appareil près de la salle d'attente, un référent nommé, une visite annuelle dont le rapport rejoint le dossier du matériel.
Deux appareils, deux journaux à lire, un échéancier commun. L'audit a d'abord vérifié que les deux déclarations Géo'DAE portaient les bons numéros de série.
Un appareil intégré au protocole d'urgence existant, et une session de formation pour l'accueil.
Réglementation
Le défibrillateur est un dispositif médical. L'article R. 5212-25 du Code de la santé publique met sa maintenance à la charge de l'exploitant, dans les conditions prévues par le fabricant ; la notice de l'appareil en fixe la périodicité.
L'obligation d'équipement d'un établissement de soins dépend de son classement. Le décret du 5 décembre 2025 l'a modifiée pour la cinquième catégorie ; il ne touche pas à l'entretien.
Questions fréquentes
L'appareil est branché sur un analyseur qui reçoit le choc et lit l'énergie réellement délivrée, en joules. Un simple test de charge ne le vérifie pas.
Selon la notice du fabricant, qui prévoit le plus souvent une visite par an. Un regard au voyant par l'équipe reste utile entre deux visites.
Les électrodes, à usage unique, et la batterie qui a délivré ses chocs. L'appareil est contrôlé et son journal lu avant la remise en service.
Oui, au même rythme que les électrodes adultes, souvent sans avoir servi. Si votre appareil en dispose, elles font partie de l'échéancier.
Vérifier si le numéro de série de votre appareil est concerné : il figure sur l'appareil et sur notre rapport de visite. La mesure à appliquer est celle que prévoit le constructeur.
Un cabinet libéral ne figure pas dans la liste du décret du 5 décembre 2025, sauf si le bâtiment est classé en catégorie 1 à 4. Les centres de santé, eux, y figurent, sous conditions de durée et de fréquentation.
Oui, pour l'exploitant d'un défibrillateur : chaque opération de maintenance y est consignée. Notre rapport de visite, rattaché au numéro de série, sert à l'alimenter.
Le fabricant ou un prestataire sous sa responsabilité, un prestataire de tierce maintenance, ou l'exploitant lui-même, dans les conditions de l'article R. 5212-25 du Code de la santé publique.
Selon les constructeurs, deux à cinq ans pour les électrodes, adultes comme pédiatriques, et quatre à sept ans pour la batterie. La date exacte figure sur chacune.
Il dépend de la marque, du modèle et du nombre d'appareils. Nous l'établissons sur devis.
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Indiquez-nous la marque et le modèle, la date du dernier contrôle si vous l'avez : nous vous proposons le suivi adapté à votre structure.